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VIDÉO – Les produits ont été acheminés en trente minutes à un particulier qui réside dans la région de Cambridge, en Angleterre, près d’un entrepos du géant de l’e-commerce.

Une livraison en trente minute, directement sur la pelouse du jardin. Amazon a annoncé mercredi avoir réalisé sa première livraison par l’intermédiaire d’un drone. Cette livraison à un particulier a eu lieu en Grande-Bretagne le 7 décembre dans la région de Cambridge, près d’un entrepros du géant de l’e-commerce. Le service, appelé «Amazon Prime Air», est appelé à se développer dans d’autres régions du pays après ce premier test en conditions réelles.

Amazon avait annoncé en juillet dernier le lancement d’un programme de livraisons par drones en Grande-Bretagne, en collaboration avec le gouvernement britannique. Il n’est pas le seul à travailler sur cette méthode: Alphabet, la maison-mère de Google, a annoncé en août un programme test en collaboration avec l’agence fédérale de l’aviation américaine (FAA) dans le cadre d’un projet appelé «Wing».

Des modes de livraison alternatifs

Ces initiatives, qui en restent à la phase de test, ont accéléré au cours des derniers mois. La livraison est l’un des postes de coûts les plus importants pour les sociétés d’e-commerce, qui cherchent des voies alternatives pour acheminer les colis. Wal Mart, le géant américain de la distribution «classique», envisage également de livrer certains de ses produits par drones, selon les médias américains. La première livraison par un drone aux États-Unis a été effectuée en juillet par les magasins de proximité «7-Eleven» qui avait acheminé par ce biais un sandwich au poulet, un café et un beignet dans la région de Reno (Nevada).

La législation permettant la livraison par drones aux États-Unis est encore en gestation et doit être finalisée par l’agence fédérale de l’aviation (FAA). Actuellement, il est possible de faire voler un drone de moins de 25 kilos dans certaines zones qui ne relèvent pas du contrôle aérien à condition notamment que son opérateur garde un contact visuel avec l’engin. Une autorisation de vol doit être déposée pour les autres zones pour prévenir les risques de collision avec d’autres aéronefs.